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Observatoire du bien-être au travail

Recherche-action-formation sur la souffrance au travail dans des grands magasins de la Province de Liège

C’est dans le cadre de l’axe de développement « Analyse de situations et assistance à projet » que l’Université Populaire et Peuple et Culture développent, depuis bientôt trois ans, une recherche-action-formation avec des délégués syndicaux FGTB-Setca de la Régionale de Liège sur les souffrances au travail.

En janvier 2000, la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de travail tirait déjà la sonnette d’alarme : « nous assistons en Europe à une dégradation des conditions de travail ». Aux anciens problèmes telles que la pénibilité et la répétitivité des tâches - qui n’ont pas disparus - viennent désormais s’ajouter une accélération des rythmes de travail et un accroissement de la charge mentale.

Le management par le stress qui repose notamment sur la valorisation des initiatives, de la réactivité et de la responsabilisation conduit à des contraintes et à des pressions accrues pour le travailleurs. S’il s’agit là d’une caractéristique de notre monde flexible. Elle n’est pas pour autant inéluctable. Ce management est apparu dans le milieu des années 80 flanqué d’une multitude de nouveaux concepts : « lean production » (production maigre), flexibilité, just in time (juste à temps), stock zéro, travail en groupe et sous-traitance… Appliqué dans un premier temps à l’industrie et, principalement, automobile, le management par le stress s’est rapidement étendu aux secteurs des services (commerce, banques et assurances, call center…) ainsi qu’au secteur public.

Des effets pervers dramatiques n’ont pas tardé à apparaître : 1er suicide, en mai 99, de Francis Verstaen, sur la chaîne d’assemblage de VW Forest. Vagues de suicides chez Renault et chez PSA en 2006-2007, chez France-Télécom en 2009. Il convient d’y ajouter les suicides parmi le personnel enseignant, à la police ou chez les gardiens de prison.

Christophe Dejours, titulaire de la Chaire psychanalyse-santé-travail du Conservatoire National des Arts et Métiers, souligne que le suicide au travail est le plus souvent lié à la transformation de l’organisation du travail et à un management de plus en plus oppressant visant à instaurer la peur et à encourager l’individualisme.

Quantité de reportages, de témoignages, de publications et de recherches s’entendent pour dénoncer les mécanismes et les étapes d’un processus qui exclut un nombre de plus en plus grand de personnes de la sphère du travail : destruction des liens sociaux, perte de sens du travail, réduction des marges de manœuvres défensives des travailleurs(euses), manque de reconnaissance, la ruine des actions collectives et des solidarités…

Aux souffrances physiques viennent alors s’ajouter les souffrances psychiques liées à la violence des rapports interpersonnels, à l’injustice et au cynisme des modes d’organisation, à la négation de la reconnaissance et à l’absence de valeurs identitaires partagées : la souffrance mentale commence quand le rapport Homme, Femme/Travail est bloqué c'est-à-dire quand la certitude que le niveau d’insatisfaction atteint ne peut plus diminuer.

Confronté(e)s à ces pratiques totalitaristes, les travailleurs développent individuellement des stratégies défensives pour faire face à la peur, à l’insécurité et à l’insatisfaction. Ces stratégies rendent la souffrance quasiment invisible dans un premier temps. Cerise sur le gâteau, cette souffrance déguisée voire masquée n’est décelable qu’à travers des symptômes spécifiques à chaque métier.

Pourquoi une démarche de Recherche-Action-Formation ?

Au-delà de la démocratisation de l’accès au savoir et à la culture, l’Education populaire, dont l’Université Populaire et Peuple et Culture se revendiquent, a cette volonté d’investir le peuple dans la vie de la société, d’en faire un acteur qui ne la subit pas mais qui y agit.

La Recherche-Action-Formation place au centre de sa démarche le lien entre connaissance et changement qui incite à reconfigurer les domaines d'activités humaines, habituellement sectorisés, dans le sens d’une transversalité et d’une interdisciplinarité. Processus de transformation des individus et de leur environnement, elle :

  • garantit une participation active et égalitaire de tous les acteurs associés au projet.
  • redéfinit la manière de travailler ensemble en bâtissant les conditions de l’émergence d’une intelligence collective.
  • regroupe les questionnements de chaque acteur dans des problématiques transversales et permet ainsi d’éclairer des enjeux communs et de vérifier la pertinence politique d’un projet.

L’observatoire du bien-être

La démarche de Recherche-Action-formation a déjà permis, grâce à un questionnaire d’enquête articulant bien-être et conditions de travail - élaboré par les délégué(e)s du secteur et testé sur un « échantillon » de travailleurs(euses) avant sa distribution à 5.000 exemplaires – de :

  • Donner (en respectant leur anonymat) la parole aux travailleurs/euses et récolter de l’information (1002 questionnaires sur les 5.000 distribués ont été complétés et renvoyés par des travailleurs(euses)).
  • Rendre du sens collectif à la souffrance au travail en soulignant la part de l’organisation et des conditions de travail dans le mal-être des travailleurs(euses)
  • Clarifier les visions du bien-être dans le secteur du commerce.
  • Mieux connaître les nouvelles formes de souffrances au travail dans le secteur de la grande distribution.
  • Identifier les situations critiques et les problématiques de souffrances au travail spécifiques à chacune des enseignes participantes (Delhaize, Carrefour, Cora, Colruyt, Brico, Brico Plan-it, Makro, Reynmans, Inno, Lidl, Aldi, Match, Mediamarkt) et singulières aux différentes fonctions exercées et cumulées par le personnel de ces différentes sociétés.
  • Etablir des liens avec la faculté de psychologie de l’Université de Liège et, plus spécifiquement le professeur Monseur, qui a validé la méthodologie du dépouillement de l’enquête.
  • Rédiger et publier 2 des 5 plaquettes thématiques pour informer des principaux résultats de l’enquête, les travailleurs des différentes enseignes.

La poursuite de la démarche de Recherche-action-formation doit encore permettre d’ :

- Elargir les connaissances actuelles en recueillant les réactions suite à la distribution des différentes plaquettes.

- Affiner le dépouillement du questionnaire en poussant plus loin les corrélations.

- Cerner les enjeux et rechercher des solutions collectives susceptibles de promouvoir du changements.

- Elargir la démarche à d’autres secteurs d’activités.

- Impliquer d’autres acteurs (médecins du travail, médecins généralistes et spécialistes, psychologue, sociologues, philosophes, économistes, chercheurs, Maisons médicales et mutuelles,…) pour mettre en place l’observatoire du Bien-être.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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